Echographie de la cheville

Référence : 52742525087
Format : En ligne
Durée : 5h
Indemnité : 225€
Méthode d’évaluation : Cas cliniques (TCS)

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Echographie de la CHEVILLE : Bon Usage

Pr Benoit LEGOOF

En Rhumatologie et Traumatologie du Sport, le rôle et l’intérêt de l’échographie sont de mieux en mieux connus avec un nombre de publications de plus en plus important.

Il ne nous a pas semblé licite d’envisager une évaluation des pratiques professionnelles chez les personnes qui suivent leur formation de base dans le domaine ; ils n’ont pas suffisamment de « matériel » à évaluer.

L’amélioration et la pertinence des soins et des examens contribue à renforcer l’efficience du système de santé. Le concept de juste prescription est basé sur l’idée de prescrire le meilleur examen au meilleur moment et au bon patient. Un examen est qualifié de pertinent lorsqu’il est dispensé en adéquation avec les besoins du patient et conformément aux données de la science, aux recommandations de la HAS et des sociétés savantes.

Au surplus, l’échographie articulaire est un examen peu couteux, indolore, non irradiant, effectué au cabinet du rhumatologue .

1. Devant toute pathologie de cheville, outre l’examen radiographique standard, le premier examen complémentaire supplémentaire pertinent est la réalisation d’une échographie articulaire : pour permettre d’optimiser les résultats de cet examen, en fonction du tableau prédominant d’arthrite, de synovites, de ténosynovites, voire d’enthésopathie, il convie de modifier certains aspects techniques d’utilisation du matériel :

  • le choix d’un appareil adapté avec sonde linéaire haute fréquence et Doppler adapté aux flux lents ;
  • une évaluation bilatérale faite en mode B et en mode Doppler ;

2. L’examen complémentaire peut s’inscrire dans une démarche diagnostique (diagnostic positif, différentiel, de gravité …) ou pré thérapeutique ;

Au-delà de la question de la réalisation ou non, le choix de l’examen complémentaire lui-même est à interroger. Dans le cas présent ça n’est pas la réalisation excessive de l’examen qui pose un problème majeur :

  • Coût financier extrêmement réduit 
  • Examen complètement non invasif

A contrario, la non-réalisation d’un examen peut porter préjudice au patient en induisant un retard diagnostique ou une prise en charge inadaptée.

3. Autres examens possibles : il ne faut pas non plus voir qu’à travers l’échographie ; dans certaines conditions qui restent à préciser, et en fonction du tableau clinique du patient, il faut savoir poser l’indication pertinente d’imageries complémentaires (scanner ou I.R.M.).

Pour améliorer la juste prescription des examens complémentaires par le rhumatologue au service du juste soin, les autorités sanitaires et les sociétés savantes ont émis de nombreuses recommandations, dont celles du groupe français GEISPER (Groupement des Échographistes Impliqués dans la Standardisation, les Publications et l’Education en Rhumatologie), reprises en grande partie par la ligue européenne contre le rhumatisme (EULAR).

o Si l’échographie a été choisie ; l’examen ne sera pleinement rentable qu’en cas d’utilisation d’éléments techniques extrêmement précis , orientés par l’examen clinique, voire la biologie

o Quand  un examen échographique est-t-il  justifié : dès que l’examen clinique est pris en défaut, en particulier devant une pathologie Articulaire ou ab-articulaire

·        utilité de l’échographie dans le bilan lésionnel des entorses de cheville

·        utilité de l’échographie dans le bilan d’une pathologie articulaire

·        utilité de l’échographie dans le bilan d’une compression nerveuse

·        utilité de l’échographie dans le bilan d’une tendinopathie

et on comparera bien sur aux autres techniques d’imagerie

o Quelle est la fréquence de réalisation de l’examen complémentaire, en prenant en compte les recommandations de bonnes pratiques disponibles et la coordination des soins entre les professionnels de santé.

oL’examen complémentaire peut s’intégrer dans le suivi du patient (évaluation de l’efficacité et de la tolérance des traitements notamment locaux)

Parcours de formation mixte (programme intégré alliant FMC+EPP) : Cas cliniques en ligne + RÉUNION en PRÉSENTIEL 3h
  • Etape 1 (EPP) : 10 Cas Cliniques (Tests de Concordance de Script, TCS) + Restitution des résultats des Cas Cliniques  et Réflexion sur les voies d’amélioration possibles
  • Etape 2 (FMC) : Réunion en présence des experts, avec Pr Jacques MOREL et/ou Dr Cécile JANSSEN (ou différents intervenants prévus) qui répondront à toutes vos questions. Durée 3h, présence obligatoire pour valider.
  • Questionnaire d’évaluation de l’action

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