Les anomalies de l’hémogramme sont fréquentes chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde. Ces anomalies touchent les trois lignées (globules rouges, globules blancs et thrombocytes)
Le Pr Sarraux Alain dans son diaporama évoque la gestion de l’anémie, de la neutropénie, de la lymphopénie, de l’éosinophilie, de la thrombocytose et de la thrombopénie chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde.

Les interactions médicamenteuses sont fréquentes en France. Elles représentent environ 130 000 hospitalisations par an en France. Or il s’avère que plus d’une fois sur deux cette interaction était prévisible et évitable.
Le Pr Thierry Schaeverbeke a réalisé lors du dernier congrès de la société française de rhumatologie en décembre à Paris un topo très pratique qui expose ce sujet.

Disponible à partir du 26 FEVRIER 2018 Après les recommandations de 2012, une « Actualisation 2016 des recommandations du traitement de l’ostéoporose post-ménopausique » est publiée en 2017. Elaborée par le GRIO, elle a pour objectif d’en améliorer la prise en charge.

Faut-il remettre en cause le diagnostic de PPR ? L’absence apparente d’efficacité est-elle liée à d’autres comorbidités? Approche de la corticodépendance selon les stades de la PPR et du Horton. Des alternatives thérapeutiques sont-elles possibles? Programme non présentiel indemnisé 360€.

La suspension de la production en 2016 du cortivazol est venu modifier les conditions d’utilisation des corticoïdes, notamment pour les infiltrations épidurales. Le but de ce programme est de comprendre et connaître les risques d’accidents neurologiques graves au cours des infiltrations rachidiennes et de savoir quels patients peuvent être infiltrés au rachis cervical et lombaire.

L’électrophorèse des protéines est de plus en plus souvent demandée en Rhumatologie : outre les situations classiques (syndrome inflammatoire) elle fait partie du bilan étiologique de nombreuses situations rhumatologiques, par exemple bilan d’une fragilité osseuse, bilan avant introduction d’une biothérapie. Il est donc important pour le rhumatologue de savoir interpréter la découverte d’un pic monoclonal et d’agir en conséquence.